Il y a des séries qu'on commence un jour sur un coup de tête, on ne sait pas trop pourquoi. Parfois on se surprend même à aller au bout de la saison, sans avoir plus d'explications sur le pourquoi. Et puis la saison se termine et on se demande si on reviendra l'année prochaine.
C'est en janvier dernier que j'ai découvert Pretty Little Liars (ou PLL pour faire plus court). Cette période creuse séries, pause "hivernale" oblige, est toujours propice à de nouvelles découvertes télévisuelles. En farfouillant sur le net, je tombe donc sur cette série au pitch amusant. Des jolies filles qui vont passer leur temps à se crêper le chignons ça me parle toujours.
Le visionnage du pilote n'a rien d'enthousiasmant mais un pilote est rarement le meilleur épisode d'une série et à moins de tomber sur quelque chose de vraiment pitoyable, je persévère toujours un peu plus. Dans le cas de Pretty Little Liars, c'est la fin de celui-ci qui m'a particulièrement donné envie d'en voir plus. Est-ce mon manque de Gossip Girl hebdomadaire qui a pris le dessus sur moi à ce moment-là? Je ne sais pas toujours est-il que j'ai poursuivi l'aventure en compagnie de Spencer, Aria, Emily et Hanna, sans oublier l'incontournable "A".
Si je voyais donc en Pretty Little Liars une sorte de guilty pleasure façon Gossip Girl, le genre de série qu'on regarde tout en assumant le fait que ce n'est pas de la grande série télé, j'ai rapidement déchanté. Le problème principal de la série est qu'il ne se passe absolument rien. Les révélations autour de "A" n'en sont pas vraiment, ça tourne en rond constamment et même les mauvais tours joué par le "fantôme" d'Alison ne rehaussent pas le niveau. Pourtant, sur le papier, PLL avait tout pour réussir, quatre jolies filles cachant un lourd secret et surtout une garce, enfin même deux si on compte Jenna. Pourtant la sauce ne prend pas vraiment.
Le pompom de la storyline bien lourdingue revient sans aucun doute au couple Aria-Ezra. Le mot qui résume le mieux ces deux là est pénible. 22 épisodes à se dire "Je veux mais je peux pas" "Oh puis je m'en fout" pour finir sur un ultime coup de théâtre dramatique avec le retour de l'ex. Et dans le rôle qui sert à rien, je demande le frère d'Aria dont j'ai même oublié le nom tellement il est inutile. Sérieusement pourquoi elle est pas fille unique la petite étudiante amourachée de son prof?
Quoiqu'il en soit je suis arrivé au bout de la première saison, avec un certain étonnement je dois bien l'admettre. Les quatre copines reviendront sur les écrans le 14 juin prochain mais il y a fort à parier que ce sera sans moi. Quoi que, l'été il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent, qui sait...Naaa, un bon bouquin c'est bien aussi!
See you bitches ;)



10:05

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1 commentaires:
c'est vrai que la première saison n'est pas la meilleure mais je te garanti que les secondes sont géniales!
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